récit d’un lecteur : j’aime la partouze libertine !

Un lecteur anonyme nous fait parvenir ce texte, comme une ode à la partouze libertine. Il nous raconte comment, dans un club échangiste, il a pu vivre sa passion pour le sexe en groupe et la baise à plusieurs. En toute simplicité.

Elle n’avait pas encore vu mon visage. Et pourtant, cette jolie brunette libertine était en train de gouter à ma queue. Comme elle l’aurait fait d’une sucette, d’un sucre d’orge, d’une friandise perverse et frivole. Ma femme lui caressait les seins, tandis qu’un autre homme la léchait. Voilà exactement pourquoi j’aime la partouze libertine. Je sais bien que cela peut en rebuter certains – et certaines – mais ce méli mélo de corps étrangers, de sensualités inconnues, me plaît par dessus tout dans les orgies que l’on peut connaître dans les clubs libertins.

Quatre couples pour une partouze libertine

Nous étions quatre couples sur cette petite banquette, peu éclairée, quatre couples à se donner du plaisir sans même s’être échangé nos prénoms. Il y avait là ma femme et moi, la brunette et son homme, une fille très ronde, presque grosse, accompagnée d’un jeune type trapu, et une bimbo blonde qui se faisait prendre en levrette par celui-ci, tandis que son homme dégustait la fente de mon épouse. Je supposais que personne ne se connaissait. Mis à part bien sûr les couples eux-mêmes. Et pourtant, une complicité rigolarde, vaguement paillarde, nous unissait. Pendant ce temps, les mecs célibataires tentaient, au milieu de cette demi-pénombre, de distinguer nos faits et gestes.

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Dès qu’un couple approchait, le jeune mec trapu lui faisait signe de se joindre à notre partouze libertine. Et c’est comme ça que nous avons rejoint le groupe. De la main droite, tandis qu’elle me prodiguait une fellation savoureuse, je m’étais mis à caresser le clito de ma pompeuse. J’étais à genoux, le chibre bien disponible pour les lèvres de la coquine. J’avais la vue dégagée sur ma femme, qui, gourmande, était maintenant la tête entre les cuisses de la fille ronde. Son physique peu avenant était – largement – compensé par un appétit de vie hors du commun. Elle restait là, à branler toutes les queues qui passaient à proximité. Et à tâter tous les seins qui s’offraient à elle, appréciant les caresses buccales de ma moitié.

l’indienne coquine et son mari

Elle demeurait là, au bord de l’extase. Ma nana commençait à s’agacer de ne pas parvenir à ses fins. A force de contorsion, je suis parvenu à la rejoindre entre les grosses cuisses dodues de la femme. Prenant sa chatte à pleine bouche, je me suis mis à lui dévorer le sexe, plantant ma langue au fond d’elle. Là, tout s’est déclenché. Oui, la grosse coquine s’est mise à jouir, emplissant la petite salle de ses hurlements de joie. Bien sûr, j’étais plutôt fier de moi. De son côté, la brunette redoublait d’efforts sur ma queue, presque douloureuse de bander autant. Dans l’intervalle, un autre couple s’était approché de la banquette. Un homme de la cinquantaine, aux airs de vieux prof de maths un peu coincé, et une petite indienne, à peine plus jeune, qui semblait émerveillée à la vue de cette partouze libertine.

La brunette délaissa un court instant ma bite pour aller rejoindre la bimbo blonde. Alors, la petite indienne me prit alors en main. Elle commença donc à me branler doucement. J’étais évidemment raide comme la justice. Le couple était debout au bord de la banquette. Son mec ouvrit sa braguette pour la prendre en levrette tandis qu’elle me branlait. C’était sans doute leur première expérience échangiste. Elle avait envie de me sucer, je le voyais dans ses yeux. Mais quand elle se retournait vers son mari, affairé à la trousser par derrière, pour lui demander jusqu’où elle pouvait aller, il répondait, lapidaire : « jusque là, c’est bien suffisant ». Je me mis alors à caresser les seins, et la chatte touffue de l’indienne, pendant que son mec la baisait. Là, je la regardais dans les yeux, pour bien profiter de l’émoi érotique de cette inconnue.

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